Pèlerins et nomades
Pour aujourd’hui, juste une pensée, de Théodore Monod, l’infatigable marcheur des déserts : « Je ne peux m’empêcher de penser que la foi est une recherche et qu’elle doit nous mettre en partance, faire de nous des marcheurs. […] Dieu ne se laisse pas toucher facilement. Il faut avoir une âme de nomade pour le trouver… »
Des mots simples, de ceux que trouvent les marcheurs d’essentiel, comme Bernadette sur le chemin de Massabielle… Et comme nous aussi peut-être sur nos chemins.
A tous les nomades ! Bon vent !
18/04/2008


20/04/2008 à 10:53
pélerin et nomade me fait penser aux lectures de ce dimanche (20 avril) qui parlent de chemins ” Je suis le chemin, la vérité et la vie” répond Jésus aux interrogations des apôtres. Et le Christ nous aide à trouver le chemin vers Dieu avec l’aide de la Vierge Marie. Alors soyons pélerins en marche sur le chemin,vers la vérité et la vie.
20/04/2008 à 14:33
que veut dir que soy era immaculada councepciou
20/04/2008 à 16:35
Anmangui,
Ces mots signifient, dans le patois de Bernadette : “Je suis l’Immaculée Conception”. Vous pouvez retrouver plus d’information plus haut dans le blog, aux 24 et 25 mars. Bernadette ne pouvait comprendre ces mots. Elle les a répétés pour ne pas les oublier jusqu’au presbytère où elle devait les redire au curé Peyramale. Mais l’Eglise, quatre ans avant, avait proclamé le dogme de l’Immaculée Conception. Le curé Peyramale en entendant Bernadette a été bouleversé…
21/04/2008 à 21:37
Il m’a fallu du temps pour venir jusqu’à vous, pour pousser la porte, parce que pour un Etre Humain tel que moi, tel que peuvent rendre les aléas de la vie, les chemins les plus directs sont le plus souvent ceux que je remarquerai toujours le moins.
Merci pour ce blog dédié au Pèlerinage de Lourdes. J’ai eu l’immense Honneur de vivre ce grand Bonheur en participant au “Pélévélo” 2003 organisé par la communauté Assomptionniste, celle du bateau “Je Sers”, et je ne m’en suis jamais remis.
Oui, ma vie s’est mise en mouvement, un de plus, une autre orientation, plus précise, dès que mes pas se sont portés sur les chemins qui mènent à Lourdes, dès qu’il m’a été permis de les porter sur les sentiers qui mènent vers le Domaine du Très Haut. Je me suis consumé de l’intérieur comme un fétu de bois sec, irrémédiablement, inexorablement, et, j’ose le dire, délicieusement, savoureusement.
Tout a volé en éclat. Scories, parasites, gangue de vanité et d’orgueil, carapace prétentieuse de petit homme suffisant, façade convenue et étriquée, faux-semblant, apparence trompeuse, costume du mensonge…
Douze jours d’une plénitude et d’une béatitude permanente. Douze jours en compagnie de dix-sept compagnons : Catholiques, Orthodoxes, Musulmans, Européens, Africains, Asiatiques, Etrangers, Sans-papiers, Oubliés, Effacés des tablettes… mais grâce à eux, douze jours en osmose avec notre Essence, notre Fondement commun, notre seule et unique A.D.N, La F.R.A.T.E.R.N.I.T.E.
A moi qui ne suis pas dans le besoin, ceux qui n’ont rien m’ont offert plus que l’on ne peut espérer ou attendre, et ces biens là n’ont aucun cours à la Bourse des valeurs commerciales.
Transcendé, irradié par ce qui touche au spirituel, parce que je suis laïc et parce que je recherche en permanence le chemin du Verbe et de la Vérité, je “marche” aujourd’hui en “aveugle” dans notre société en mal d’être. Je me cogne aux parois de notre existence et suis plongé, tel un malvoyant, dans des conditions similaires de progression difficile.
Non pas que je fus éclairé, illuminé ou traité en privilégié en ayant aperçu ce que tout un chacun pourra apercevoir dans la mesure où il produira un moindre effort. Simplement, l’exposition à La Lumière laisse entrevoir plus clairement les limites de nos règles méthodiques de fonctionnement, de nos principes de vie communautaire. De fait, la délimitation du périmètre est plus explicite, et le champ de prospection bien plus vaste.
Auriez-vous l’obligeance de bien vouloir m’accorder la possibilité de vous contacter en dehors de ce blog ?
Bien Fraternellement,
Didier.